Une préparation complémentaire exhaustive et intensive

Ils contribuent à la belle réussite de l'Institut

Ils contribuent à la belle réussite de l'Institut

Un suivi 100% personnalisé et permanent

1

Techniques de base et méthodes classiques

La connaissance du cours représente assurément le socle de la connaissance de l'étudiant. Mais, si celle-ci doit être totale et absolue elle ne doit pas l'être seulement «par cœur», mais «par intelligence», et conduire l’étudiant à comprendre, voire à intérioriser les concepts.

 Par trop théorique et monolithique, le cours magistral est subi passivement par les étudiants et se limite bien souvent à une simple prise de note.
Notre conviction qui sous-tend toute notre pédagogie, c'est que le cours doit dès lors être alimenté en permanence d'exercices variés, d’une difficulté croissante. Seule cette stratégie peut garantir une présence effective et active de l'élève au travers d'une appropriation réelle et continue des notions.

2

Le cours bien sûr mais autrement

Pour que cette connaissance du cours soit à même de se traduire dans les copies, elle doit se coupler avec une excellente maîtrise des techniques de base, c’est-à-dire des savoir-faire nécessaires pour mettre le cours directement en application dans ses formes les plus évidentes, ce qui passe par la résolution de nombreux exercices de base. 


Mais cela passe également par la connaissance des méthodes traditionnelles de résolution des grands types de questions classiques. En effet, rien de plus désagréable que de devoir, face à sa copie, chercher la méthode de résolution d’une question relativement classique alors que celle-ci aurait dû être connue et mémorisée depuis bien longtemps… 


3

Synthétiser... Raisonner

Comment résoudre un énoncé mathématique en apparence ardu, comment problématiser une question ? Telles sont peut-être les interrogations les plus récurrentes pour l’étudiant de prépa.



La pratique combinée du cours et de ses applications permet de prendre une certaine hauteur et de procéder ainsi à une synthèse sans laquelle le candidat serait démuni face à la difficulté et à l'originalité des raisonnements attendus. 


4

Le programme... mais pas que

Un nombre considérable de notions figure à la lisière, voire dans les environs proches du programme sans pourtant y être officiellement.



Néanmoins, on les retrouve au cœur de nombreux sujets de concours, à l’écrit comme à l’oral.

L'ensemble de ces notions périphériques ont largement été listées par notre institut et font l'objet d'un traitement particulièrement attentif afin que chacune d'elles soit pour nos préparationnaires non plus un écueil du fait de son originalité mais bien au contraire l'opportunité de distancer ses concurrents sur des thèmes hors programme mais qui lui sont pourtant familiers.

5

La rigueur

Les meilleures copies se caractérisent par leur rigueur, qualité fondamentale requise pour espérer d’excellentes notes. 
Rigueur sur le fond, c’est-à-dire du raisonnement, qu’il faut décomposer en étapes élémentaires permettant de cheminer des hypothèses de travail jusqu’à la conclusion attendue.

Cette qualité ne suppose aucune approximation, de sorte que le candidat doit à tout moment s’appuyer sur les seuls éléments du cours, traitant le cas général mais sans méconnaître les cas particuliers. Sur la forme, la rigueur suppose un formalisme dans une écriture claire et précise, articulée au moyen de connecteurs logiques utilisés à bon escient, ce qui permet au correcteur d’apprécier que le candidat est structuré et comprend parfaitement ce qu’il écrit.

6

La rédaction

« La présentation, la lisibilité, l’expression, l’orthographe, la qualité de la rédaction, la clarté et la précision des raisonnements entreront pour une part importante dans l’appréciation des copies » Tel est le préambule des sujets de concours des principales écoles de commerce. 
En somme, la valeur d’une copie repose sur la qualité de sa rédaction ( précision, concision, expression ).




C’est en effet, la rédaction qui donne consistance au raisonnement et qui permet au correcteur de suivre sans se perdre et sans effort, le cheminement de votre pensée.

Ce qui se conçoit bien, s’enonce clairement et une copie parfaitement rédigée tire avantage de sa clarté dans la note que lui attribue le correcteur.

7

La vitesse d'exécution

La lenteur constitue indéniablement un handicap qui rend le candidat peu compétitif dans l’univers des concours. Et quel que soit le soin apporté aux questions traitées, il restera limité dans sa note finale.





En revanche, le candidat performant est celui qui a su trouver le juste équilibre entre les temps de réflexion et de rédaction.

Rompus à l’arbitrage temps de réflexion/temps de rédaction et forts des savoir-faire acquis, leur réflexion chemine plus rapidement vers la solution qu’ils rédigent avec concision et rigueur.

Cet arbitrage est d’autant plus crucial que les épreuves sont conçues pour ne pas être terminées et présentent quelques questions excessivement difficiles et hors de portée de la plupart des candidats.





Seule une gestion intelligente de son temps permet ainsi de maximiser sa note. Une telle maîtrise passe nécessairement par un entraînement soutenu pendant ces deux années de prépa.

Haut de page